
Bureautique et fichiers
Relier Excel, Google
et Microsoft 365
Google Workspace, Microsoft 365, vos tableurs, Dropbox, un serveur FTP, une API ou une base de données : vos fichiers deviennent des sources fiables, au même niveau que vos logiciels. Quand un logiciel n’a pas d’interface moderne, nous passons par ce qu’il sait faire.
- 01Aujourd’hui
- Dans presque toutes les entreprises, une donnée importante vit dans un classeur Excel ou un fichier CSV, faute de logiciel qui la porte. Et beaucoup de logiciels, y compris anciens, n’offrent qu’un moyen d’échange : écrire un fichier à heure fixe sur un serveur de dépôt.
- 02Une fois reliés
- Cela suffit. La plateforme lit vos tableurs avec la correspondance de colonnes que vous décrivez, relève les exports déposés, traite un fichier qui arrive dans un dossier convenu, et lit en lecture seule la base d’un logiciel interne sans interface.
Les fiches
7 logiciels, une fiche chacun.
Pour chaque logiciel : ce qu'il est, ce que le relier change et, quand le connecteur a déjà servi, ce que la plateforme y lit et ce qu'elle y écrit.
Google Workspace
Le carnet de contacts de votre compte Google devient une source de coordonnées pour vos autres logiciels, et se met à jour quand une coordonnée est corrigée ailleurs.
Voir la ficheMicrosoft 365
Vos fichiers Excel, vos boîtes Outlook et vos dossiers SharePoint deviennent des sources comme les autres.
Voir la ficheDropbox
Un fichier déposé dans un dossier convenu devient une donnée traitée.
Voir la ficheFTP et SFTP
Votre logiciel dépose son export sur un serveur, la plateforme le relève et le traite.
Voir la ficheTableurs (Excel, CSV)
Le tableau qui sert de base à toute une équipe devient une source comme une autre.
Voir la ficheAPI et webhooks
Un logiciel qui expose une interface se relie, même s'il n'est pas encore au catalogue.
Voir la ficheBase de données
Un logiciel interne sans interface se lit directement dans sa base, en lecture seule.
Voir la fiche
Ce que fait la plateforme
Relier d'abord, automatiser ensuite.
Chaque connecteur déclare ce qu'il sait lire et ce qu'il sait écrire, et la plateforme n'utilise que ce que vous avez autorisé. Tout ce qui passe est journalisé : reçu, rapproché, envoyé, avec le motif quand une écriture échoue. Le détail, logiciel par logiciel : sécurité et hébergement des données.
Un logiciel relié, c'est la première marche. La deuxième est ce que vous en faites : une règle écrite une fois avec vous, jouée à chaque fois sur les données de vos logiciels connectés. C'est le rôle des automatisations de tâches répétitives.
Plusieurs sources de données,
une seule vérité.
- Unifiée
- Une seule version, et vous savez d’où elle vient.
- Augmentée
- Complétée par tout ce que vous n’aviez pas à saisir.
- Vérifiée
- Quelqu’un en répond, et on sait toujours qui.
- Diffusée
- Ce qui change quelque part est connu partout, tout de suite.
Questions fréquentes
Ce que l'on nous demande le plus souvent.
Notre logiciel n’a pas d’API : peut-il être relié ?
Oui. S’il sait déposer un export sur un serveur, la plateforme le relève et le traite. Un logiciel interne sans interface se lit directement dans sa base, en lecture seule et sur un périmètre convenu.
Comment la plateforme lit-elle un tableur ?
Avec la correspondance de colonnes que vous décrivez. Le tableau qui sert de base à toute une équipe devient une source comme une autre.
Une écriture peut-elle écraser un contact Google modifié entre-temps ?
Non. Le contact est relu avant d’écrire, et s’il a changé entre-temps, l’écriture est refusée plutôt que d’écraser. Seuls les champs fournis sont modifiés.
Voir aussi
Parlons de vos logiciels
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